Méthodologie

 

12h00, je ressors de la réu avec le client et mon CTO et là, j’ai « un peu les crocs ».

On a cerné les demandes#désirs#souhaits#rêves du client. On a fait le pitch, donc « au boulot « ! Il ne  reste plus qu’à décomposer tout ça en « Epic, User Stories, Tasks… » (pour ceux qui utilisent ce célèbre gestionnaire de tâches) pour nos chers développeurs.

Et là, comment on fait ?

L’usage veut que 2 méthodes organisationnelles s’opposent. La méthode Kanban et la méthode Scrum, chacune possédant même dans certaines boites son propre Master (comprenez : parmi tous les collaborateurs aptes à « raconter l’organisation du projet », c’est le chef !).

Grosso-modo :

  • Avec Scrum, l’équipe de développement travaille sur des cycles courts (entre 2 et 4 semaines) appelés « sprint ». A chaque fin de sprint, une nouvelle version du projet est livrée au client.
  • Avec Kanban, c’est plus l’amélioration continue qui est mise en avant, les développements ne sont pas figés et pouvant faire l’objet d’évolutions tout au long du projet.

 

Bon ok, j’ai saisi les idées maitresses. Déjà, en y réfléchissant bien, malgré leurs différences, ces méthodes ne s’opposent pas réellement. On peut très bien créer des « sprints » dans des projets plus longs. Bref, j’ai donc choisi …. de faire comme je peux !
En effet, d’une part en tant que CPO, j’ai pas mal d’autres tâches à gérer (et oui, comme souvent dans les petites structures, on multiplie les casquettes..). D’autre part, de manière stricte, aucune méthode ne s’avère réellement optimale.

 

Que l’on soit d’un côté ou de l’autre du projet, on est en contact avec des humains (clients ou développeurs) et seule une adaptabilité aux demandes et capacités de chacun après un processus de réflexion partagée par le plus grand nombre d’acteurs du projet (directs ou indirects) permet de répondre aux besoins du client en minimisant le temps de conception, et ce dans une ambiance de travail convenable.

Moralité, on fait souvent au mieux en adaptant et mixant ces différentes méthodes qui, fondamentalement ne restent que des outils afin de faire « progresser les équipes ».

 

 

 

 

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